Michèle TABAROT, Député-Maire du Cannet

  • Meaux3

    Lancement de campagne pour la Primaire de la Droite & du Centre
    Meaux, le samedi 12 mars 2016

  • Meaux1

    Lancement de campagne pour la Primaire de la Droite & du Centre
    Meaux, le samedi 12 mars 2016

  • Meaux2

    Lancement de campagne pour la Primaire de la Droite & du Centre
    Meaux, le samedi 12 mars 2016

110916.RP JFC Foule
Plus de 1.000 personnes venues assister à la rentrée politique de Jean-François COPÉ au Cannet, Alpes-Maritimes • (crédits photos /DR)
100916.RP JFC Séminaire 110916.RP JFC ConfPresse

Séminaire de travail dédié à la stratégie de campagne dans cette Primaire en ouverture des Journées de la Rentrée politique de Jean-François COPÉ au Cannet en présence des parlementaires, élus locaux, référents territoriaux et membres de l’équipe nationale et conférence de presse avec les médias locaux & nationaux.


Jean-Francois COPÉ « Face à la rédaction » dans Nice-Matin

110916.RP JFC NiceMatin1 110916.RP JFC NiceMatin2

Réunion publique et déjeuner militant au Cannet

Michèle TABAROT

Député-Maire du Cannet
Directrice de campagne de Jean-François COPÉ

110916.RP JFC DiscoursMT

Mesdames, Messieurs,

Chers Amis,

Je suis très heureuse de vous retrouver pour cette rentrée politique, autour de notre ami Jean-François Copé.

Cher Jean-François, quel plaisir de t’accueillir aujourd’hui, comme candidat à la primaire de la droite et du centre pour la prochaine élection présidentielle. C’est évidemment une grande joie et une grande fierté.

Je suis engagée avec toi depuis longtemps.

D’abord par fidélité, même si c’est devenu bien rare en politique, comme tu as pu malheureusement le constater à tes dépens. Camus disait, « Ceux qui manquent de courage, ont toujours une philosophie pour le justifier », et c’est tellement vrai…

Si je suis à tes côtés, c’est également par conviction. Tu as des atouts solides à faire valoir dans cette compétition de la primaire. Je voudrais d’abord rappeler que ton premier atout est d’avoir l’étoffe d’un homme d’Etat.

Tu es courageux, tu vas au bout de tes combats. Tu l’as montré quand tu étais au gouvernement avant 2007. Au Ministère de l’Intérieur, tu as obtenu de très bons résultats, et comme Ministre du Budget, tu as réussi à diminuer la dette et la dépense publique. Aucun de tes successeurs n’y est parvenu depuis.

Tu es également solide et déterminé. La période difficile que tu viens de traverser nous a d’ailleurs montré deux choses :

D’abord le degré de violence injuste que la politique peut atteindre, avec un niveau de haine incroyable pour une affaire qui ne t’as jamais concernée.

Et ensuite, la grande force que tu as. Car, à ta place, beaucoup auraient abandonné, mais certainement pas toi.

Tu as une énergie et une volonté de servir la France que rien ne peut atteindre.

Notre pays tu le connais bien, c’est d’ailleurs ton deuxième atout dans cette primaire. Tu es lucide sur la situation de la France. Depuis près de deux ans, tu es sur le terrain, au contact de nos concitoyens, dans leurs lieux de vies, dans leurs entreprises. Rien ne vaut ces échanges pour comprendre leurs attentes et leurs souffrances.

Bientôt viendra l’heure du bilan du mandat de Monsieur Hollande…

La seule question à nous poser c’est « vivons-nous mieux aujourd’hui qu’en 2012 ? ».

Mais la réponse est malheureusement limpide : Non, Monsieur le Président, malgré vos grands discours, la France ne va pas mieux !

Il y a bien sûr la menace terroriste, mais au-delà de ça :

L’économie est à l’arrêt, la croissance est à zéro

Nous avons 600.000 chômeurs de plus

Les impôts ont augmenté de près de 50 milliards d’euros

L’immigration est hors de contrôle et les reconduites à la frontière sont en baisse de 20 pour cent. Inadmissible dans la période que nous vivons !

Nous voulons le retour d’un Etat fort et respecté. Celui qui incarne le mieux cette ambition, c’est toi Jean-François, avec un projet courageux et l’assurance que tu le mettras en œuvre sans hésitation !

Car ton troisième atout dans cette primaire, c’est que tu tiendras rapidement tes engagements.

En 2007, beaucoup de promesses avaient été faites. Et malheureusement tout n’a pas été accompli. Cette déception, nous en payons le prix fort avec 5 ans de socialisme. Ne reproduisons pas cette erreur.

Pour redonner confiance aux Français, tu proposes ta méthode de gouvernement par ordonnances.

Tu mettras en œuvre ton projet dans les six premiers mois du quinquennat, avec des idées fortes pour libérer l’économie et l’emploi, restaurer l’autorité de l’Etat et vaincre les communautarismes et l’islamisme qui nous mettent au défi…

Une serveuse agressée parce qu’elle sert à boire pendant le ramadan.

Des détenus radicalisés qui tentent de tuer leur gardien à l’intérieur de nos prisons.

Des femmes fanatiques qui attaquent des policiers et veulent commettre des attentats.

Je ne suis pas en train de parler de la Syrie ou de l’Irak, mais je vous parle bien de la France !

Nous sommes en guerre, et en temps de guerre, il faut être sans concession. C’est ce que tu proposes, cher Jean-François :

Ceux qui prêchent contre la France doivent être expulsés. Les étrangers fichés S qui menacent notre sécurité doivent être renvoyés dans leur pays. Les revendications communautaires doivent cesser :

En France, on ne doit plus refuser un médecin à cause de son sexe.

En France, on ne doit plus réclamer pour les femmes des créneaux réservés dans les piscine.

Et surtout, en France, on ne doit plus porter de voile islamique dans les établissements publics !

Sachons prendre des décisions fortes pour restaurer enfin l’autorité de l’Etat.

Pour cela, il faudra du courage. Ça tombe bien, tu n’en manques pas ! Tu l’as prouvé par le passé en portant, contre l’avis de beaucoup qui s’en félicitent aujourd’hui, la loi qui a permis d’interdire la Burqa en France. Tu le prouves aussi en incarnant depuis toujours la droite décomplexée qui assume ses valeurs, et qui n’a jamais eu peur de défendre ses convictions.

Alors, voilà cher Jean-François, pour toutes ces raisons, nous sommes très fiers de te soutenir, avec nos amis : Olivier, Michel, Bernard, Jean-Charles… Et avec les nombreux élus locaux qui nous entourent, Conseillers régionaux, Conseillers départementaux & Maires venus de toute la France.

Alors avant de te laisser la parole, il me reste peut-être à évoquer quelque chose de plus personnel. Parce qu’en vérité ce qui nous rassemble le plus, c’est une passion commune. Une passion qui répond au doux nom de France.

Le mot dont la seule évocation nous ramène à notre histoire familiale. La tienne est marquée par la seconde guerre mondiale où les tiens ont failli perdre la vie. La mienne se confond avec l’histoire de l’Algérie française et cette blessure que beaucoup ici ont connue.

Sur ces histoires douloureuses, nos parents ont forgé un attachement infini pour la France et pour ses valeurs. Ils nous ont inculqué l’amour de notre pays. Ils nous ont expliqué ce qu’il y a de beau et de grand dans notre France. Ils nous ont aussi appris l’importance de nos symboles : notre hymne national, notre drapeau et ses trois couleurs, notre devise de liberté, d’égalité et de fraternité.

Alors oui, cher Jean-François… Fiers de cet héritage et résolument tournés vers l’avenir, désormais, avec toi, pour nos valeurs, pour nos enfants et pour la France : On ne recule plus !


Jean-François COPÉ

Député-Maire de Meaux
Candidat à la Primaire de la Droite & du Centre

Il n'a jamais été écrit que la démocratie devait être faible ! Notre pays est vulnérable, nous ne devons plus reculer ! Je propose un véritable tournant sécuritaire.

Je propose de mettre fin au droit du sol et de lui substituer une nationalité d’adhésion ! Pour être français, il faut une volonté de participer au projet républicain et accepter les droits et les devoirs de notre nation.

Pour en finir avec les promesses non tenues, dont les Français ne veulent plus, je souhaite gouverner par ordonnances afin de pouvoir prendre les 15 décisions qui débloqueront le pays en 3 mois !

110916.RP JFC DiscoursJFC

Button PLAY radblanc  Discours de Jean-François COPÉ

110916.RP JFC Bonus