Michèle TABAROT, Député de la 9° Circonscription des Alpes-Maritimes

PhotoMT NiceMatin
En piste pour un 3ème mandat dans la 9° Circonscription, le Député Maire (LR) du Cannet Michèle TABAROT partage son ambition pour son parti et pour le pays Nice-Matin, propos recueillis par P. Primi

Michèle Tabarot repart en campagne pour conserver le siège de député de la 9° Circonscription, qu'elle occupe depuis déjà deux mandats. Un choix qui, loi sur le non-cumul des mandats oblige, va la contraindre si elle est réélue à abandonner son fauteuil de maire du Cannet-Rocheville. Mais, prévient-elle d'emblée, cela ne signifie en aucun cas pour elle abandonner sa commune. Interview…

Abandonner votre siège de Maire ou celui de Député. Un choix difficile ?

Bien sûr, cela n’a pas été facile. Mais je suis très attachée à cette circonscription, que j’ai reprise à la gauche, et dans laquelle je travaille avec les maires et les habitants depuis des années. J’ai donc fait le choix de ne pas abandonner les habitants de ce territoire et de donner toutes les chances à mon parti de conserver cette circonscription.

À un moment où le nouveau président de la République déstabilise les Français, il est important que les électeurs aient un repère et puissent voter comme ils n’ont pas pu le faire au second tour de la présidentielle.

Cela vous contraint donc à quitter vos fonctions de Maire

Soyons clairs, je n’ai pas la moindre intention d’abandonner Le Cannet. Je ne serai plus ni Maire ni adjointe puisque la loi m’en empêche, mais je serai conseillère municipale, je resterai présidente du groupe majoritaire, j’assisterai aux réunions de services, je tiendrai les permanences sur le terrain.

Guillemet red gauche Soyons clairs, je n’ai pas la moindre intention d’abandonner Le Cannet !
Guillemet red droite

130517.Vernissage Bonnard1

Discours inaugural de l'exposition par Michèle Tabarot

Mesdames, Messieurs,

Je suis très heureuse de vous accueillir pour ce nouveau temps fort de la vie du Musée Bonnard. Le Musée d’Orsay nous permet aujourd’hui de présenter une grande exposition « Bonnard – Vuillard ». C’est une grande fierté. J’en remercie une nouvelle fois très sincèrement Madame Laurence Des Cars, la Présidente du Musée d’Orsay. Vous êtes l’une des plus grandes spécialistes française de l’art du 19ème siècle. Nous sommes honorés de votre présence et du soutien renouvelé de votre institution. Il est déterminant dans le succès du Musée Bonnard. Je tiens d’ailleurs à remercier aussi votre prédécesseur, Monsieur Guy COGEVAL. Il a considérablement enrichi les collections nationales. Sa confiance nous a été très précieuse. Nous lui souhaitons pleine réussite dans ses nouvelles fonctions à la tête du Centre d’études sur les nabis.

Madame la Présidente,

Vous avez récemment affirmé votre volonté de développer les partenariats avec les Musées de Région. Vous poursuivez ainsi le bel objectif de soutenir la décentralisation de la Culture. Nous vous en remercions. Cette exposition en est une très belle illustration. Elle nous permet de présenter les œuvres rarement vues de l’exceptionnelle donation Marcie-Rivière. Elle fait partie des libéralités les plus importantes de l’histoire des collections publiques françaises :

  • 25 tableaux et une centaine de dessins de Bonnard
  • 24 tableaux, des pastels et des dessins de Vuillard

Des œuvres remarquables, notamment de leur période Nabi. Elles ont été exposées à Orsay avec un grand succès populaire durant 4 mois. C’est un privilège de pouvoir accueillir ces œuvres à notre tour. Nous pouvons ainsi rendre un hommage appuyé à Zeineb et Jean-Pierre Marcie-Rivière, de grands mécènes qui ont tant fait pour l’œuvre de Bonnard et de son ami Vuillard.

150ème anniversaire de la naissance de Pierre Bonnard

Cette grande exposition se déroule dans un moment important pour le souvenir de Pierre BONNARD. L’année 2017 marque en effet le 150ème anniversaire de sa naissance. Nous voulions un évènement exceptionnel pour marquer ces commémorations nationales. C’est la chance qui nous est donnée aujourd’hui avec cet accrochage qui met en valeur l’œuvre de Pierre Bonnard et d’Edouard Vuillard.

130517.Vernissage Bonnard3

Ces deux grands artistes entretenaient une relation unique. Ils partageaient bien plus qu’une passion. Dans leurs jeunes années, ils avaient un attrait commun pour les scènes de la vie Parisienne. Ils partageaient aussi les styles et les modèles. Mais, plus que tout cela, ils étaient surtout de grands amis. Leur correspondance a été nourrie, tout au long de leurs vies. Ainsi, en 1940, Edouard Vuillard assurait à Pierre Bonnard :

Si je vous écrivais à chaque fois que je pense à vous, à notre passé, à la peinture... vous auriez une bibliothèque à compulser…

Cette relation singulière entre Pierre Bonnard et Edouard Vuillard…

Lors de l’inauguration du Musée Bonnard je rappelais une histoire chère au très regretté Michel TERRASSE, le petit-neveu de Pierre Bonnard, sans qui ce Musée n’aurait sans doute pas pu voir le jour. Bonnard n’était jamais satisfait de son œuvre. Il y apportait sans cesse des corrections. Lors d’un accrochage au Musée du Luxembourg, un tableau de Bonnard était exposé. Bonnard voulait malgré tout y apporter une nuance de vert sur un feuillage. Il avait demandé à Vuillard de faire le guet pendant qu’il retouchait son œuvre. Vuillard oublia la consigne, et Pierre Bonnard se fit mettre la main au collet par le gardien et le conservateur du Musée. La seule réaction de Pierre Bonnard fût de dire : « Vous savez, un tableau, n’est jamais fini ! ».

Cette histoire nous en dit tellement sur Pierre Bonnard. Sa modestie, sa simplicité, et son doute permanent face à l’immensité de son œuvre. Mais nous y voyons aussi la complicité qu’il entretenait avec Edouard Vuillard, son confident, qui a partagé tant d’heures de sa vie. Alors, en ce jour où nous célébrons le plus illustre des Cannettans, nul doute que Pierre Bonnard serait heureux de voir que dans cet écrin qui lui est dédié, son souvenir est aujourd’hui si joliment associé à celui qu’il appelait, tendrement, son frère.

Dans une configuration inédite sous la VE République, une majorité de citoyens français a décidé d’élire Emmanuel MACRON à la Présidence de notre pays. Il faut respecter ce choix démocratique et se tourner désormais vers l’avenir.

Les élections législatives des ‪11 & 18 juin‬ prochains, seront le véritable 3° tour de l’élection présidentielle. Elles décideront de la politique qui sera menée pour les 5 années à venir.

Les valeurs de la Droite républicaine sont aujourd’hui sans aucun doute majoritaires en France 🇫🇷. La disqualification de son candidat est liée à ses difficultés personnelles et certainement pas à un rejet de ce que la Droite & le Centre proposent.
C'est particulièrement le cas au Cannet comme dans la 9° Circonscription des Alpes-Maritimes qui figure parmi les 10% des circonscriptions de France où le projet « les Républicains » est arrivé en tête au 1er tour.

La mobilisation de tous est essentielle pour obtenir à l’Assemblée Nationale le plus grand nombre de Députés de notre famille politique. Cela permettra d'imposer au gouvernement la mise en œuvre d'un projet ambitieux pour traiter les vrais problèmes des Français :

  • La lutte contre le terrorisme
  • La relance de l’emploi et la défense de la valeur travail
  • La maîtrise de l’immigration
  • L'efficacité de notre Éducation nationale
  • La défense de la place de la France dans le Monde

Michèle TABAROT
Député des Alpes-Maritimes
Maire de la Ville du Cannet

Communiqué de Presse Le Cannet, le 3 mars 2017

Michèle TABAROT, Député-Maire du Cannet et ancienne Secrétaire Générale de l'U.M.P (devenue les Républicains), demande à François FILLON, s'il est mis en examen, de retirer sa candidature à l'élection présidentielle, conformément à l'engagement public qu'il a pris.


Même si une mise en examen ne signifie pas culpabilité, François FILLON doit tenir sa parole et agir en homme d’État.

Aujourd’hui, l’avenir de notre pays est en jeu. Si nous ne changeons rien, la défaite risque d’être inéluctable et, avec elle, le déclin de la France. Au nom de l’intérêt général, François FILLON doit mettre de côté son intérêt personnel.

Elle rappelle que c’est ce qu’ils avaient fait en 2014 avec Jean-François COPÉ, en démissionnant de la direction de l’U.M.P (devenue les Républicains) pour sauver l’unité de leur famille politique et la perspective d’une alternance. C’était un choix responsable, même si par la suite, l’innocence totale de Jean-François COPÉ a été reconnue par la Justice.

Michèle TABAROT appelle à la réunion des candidats à la Primaire et au rassemblement derrière Alain JUPPÉ, qui est le plus légitime dans cette situation particulière pour rassembler toutes les sensibilités de la Droite et du Centre autour des valeurs plébiscitées par plus de 4 millions d’électeurs lors de la Primaire de novembre.


040317.NM.IlsFontPression