Michèle TABAROT, Député-Maire du Cannet

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Acclamée par 3.000 personnes, Michèle Tabarot a prononcé un discours très incisif, au nom d'une France patriote, nationaliste, libérale et ferme • (Nice-Matin du 23 janvier 2017)

Chers Amis,

C’est comme toujours un très grand plaisir de vous retrouver si nombreux pour cette traditionnelle cérémonie des vœux. Permettez-moi de vous souhaiter, à toutes et à tous, une belle et une très heureuse année 2017.

C’est, sans aucun doute, le vœu le plus cher que nous puissions faire après une année 2016 malheureusement une nouvelle fois très difficile.

Le terrorisme a continué à frapper sans cesse le Monde, l’Europe, mais aussi la France : à Magnanville, à Saint-Etienne-du-Rouvray, mais également, le soir du 14 juillet, à Nice, sur la Promenade des Anglais, des hommes, des femmes, des enfants ont tragiquement perdu la vie. 85 vies innocentes fauchées par un immonde barbare, à quelques pas d’ici, dans ce lieu qui nous est si familier. Nos cœurs sont encore lourds à l’évocation de ce drame qui nous marquera à jamais.

Face à cette violence inhumaine, il est très important de nous retrouver, comme nous le faisons aujourd’hui, autour de nos traditions républicaines, pour marquer notre unité et notre attachement aux valeurs éternelles de notre pays.

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Michèle Tabarot
“ Le bien-être passe par la sécurité ”

 
 

Le Maire du Cannet en fait toujours une priorité sur sa commune. Mais elle veut aussi accroître l'offre culturelle, et s'insurge contre l'amende infligée pour déficit de logements sociaux.

Ses détracteurs la disent cassante et autoritaire. Elle nous accueille d’une voix douce, avec un grand sourire. Presque timide. Derrière son bureau impeccablement rangé, un portrait du petit Louis, fils de son frère Philippe. Témoignage d’un indéfectible attachement familial.

Courtoise, avenante, apprêtée pour notre photographe, même si elle n’affectionne pas l’exercice de style, Michèle Tabarot préfère mettre en avant son action plutôt que sa personne. Sans se dérober à aucune question. Aimable répétition, avant ses voeux à la population, demain à 15:30 à la Palestre.

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Chers amis,

Tous mes voeux de santé, de prospérité et de bonheur pour vous-même et ceux qui vous sont chers.

A chacun d'entre vous, je souhaite des projets nombreux, l'amour de vos proches et une pleine réussite dans tout ce que vous entreprendrez.

 Bonne et heureuse année 2017.

Tribune de Michèle TABAROT dans la revue « GÉNÉRATION ENTREPRISE » du mois de novembre 2016 ♦ Dans cet article, Michèle Tabarot choisit d’évoquer le fait religieux dans l’entreprise, sous l’angle de la montée de la radicalisation.

Tant que nous n’agirons pas plus en amont contre la radicalisation, notamment sur les lieux de travail, nous ne ferons qu’en réparer les conséquences dramatiques.

Or, il n’est plus possible de laisser l’employeur seul et trop démuni face au phénomène religieux. Le législateur et les pouvoirs publics doivent lui donner les moyens d’agir rapidement pour mettre fin à certains comportements.

Chacun est libre d’avoir ses croyances et nul ne doit être discriminé pour ses convictions, mais personne ne doit faire de sa foi un objet de revendication.

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L’examen de la réforme du travail au Parlement a été l’occasion de vifs débats sur la prise en compte du fait religieux dans l’entreprise. Pourquoi pensez-vous qu’il s’agit d’un enjeu essentiel ?

Le débat que nous avons vécu avec la réforme du travail a semblé totalement décalé par rapport à la période grave que nous vivons.

Vouloir inscrire, dans un préambule du code du travail, la liberté du salarié de manifester ses convictions religieuses dans l’entreprise aurait été une erreur lourde.

Il existe dans notre pays une liberté de conscience religieuse, mais certainement pas un droit à « manifester » ses croyances. Une telle disposition aurait conduit à renforcer les revendications communautaires déjà fortes et qui sont totalement contraires aux valeurs de notre pays fondé sur l’unité de la Nation.

Il a fallu que l’opposition dénonce et combatte fermement cette disposition pour qu’elle soit finalement retirée.