Michèle TABAROT, Député-Maire du Cannet

080316.MT Commémoration 19MARS1962

C'est la première fois qu'un Président français fait part de son intention de participer aux célébrations du soi-disant « cessez-le-feu » du 19 mars 1962.

Cet acte inédit – jamais vu sous notre République – est une grave faute historique mais aussi symbolique. Une faute historique car chacun sait que les accords d'Évian n'ont jamais signifié la fin des combats.

Communiqué de presse du 8 mars 2016

Michèle TABAROT écrit au Chef de l'État

Michèle TABAROT – Député-Maire du Cannet – ne désarme pas et écrit au Président de la République pour lui demander de renoncer à sa participation aux commémorations du « 19 mars 1962 » au Quai Branly, à Paris.

Michèle TABAROT écrit au PR (page 1) Michèle TABAROT écrit au PR (page 2)

Une Proposition de loi pour abroger la commémoration du 19 mars 1962

J'ai déposé avec Élie Aboud, Député de l'Hérault et Président du Groupe d'études sur les rapatriés à l'Assemblée Nationale, une proposition de loi cosignée par 30 parlementaires pour abroger la journée du souvenir du 19 mars 1962.

Communiqué de presse du 25 mars 2016

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En guise de solidarité avec la Belgique, les drapeaux de l'Hôtel de ville du Cannet ont été mis en berne •

A la suite des attentats perpétrés ce matin à Bruxelles, dans le métro de Maelbeek et à l'aéroport de Zaventem, j'ai demandé à ce que les drapeaux ornant l'Hôtel de ville du Cannet soient mis en berne afin d'exprimer notre compassion et toute notre solidarité envers les familles de victimes, les autorités & le peuple belge.

Article lefigaro.fr par Mathilde Siraud

Michèle TABAROT réagit à la volonté affichée par le Chef de l'État de commémorer le 19 mars 1962

Bannière communiqué

Communiqué de Presse — Paris, le 8 mars 2016

Michèle TABAROT, Député-maire du Cannet, demande au Chef de l'État de ne pas prendre part aux cérémonies du 19 mars 1962 comme il semble malheureusement vouloir le faire.

Cet acte inédit, jamais vu sous notre République, serait une grave faute historique mais aussi symbolique.

Sur le plan historique, chacun sait que les accords d’Évian et le prétendu « cessez-le-feu », n’ont jamais signifié la fin des combats.

Durant les mois qui ont suivi, les “ Pieds-noirs ” et les “ Harkis ” ont été lourdement endeuillés. À Oran, rue d'Isly et dans tant d’autres lieux de sinistre mémoire...

Commémorer cette date pour faire plaisir à quelques associations politisées au mépris de toutes celles, bien plus nombreuses, qui refusent ce funeste anniversaire est une insulte à la mémoire des victimes de ce conflit qui s’est soldé par un lourd abandon.

Sur le plan symbolique, le choix du Président de la République du quai Branly pour prononcer son discours apparaitrait comme une triste provocation.

Ce lieu, voulu par le Président Jacques Chirac pour les cérémonies du 5 décembre, ne doit pas recevoir la polémique. Il doit rester un symbole fort d’apaisement et de volonté de tourner une page douloureuse de notre histoire, sans oubli et sans injustice.

Y commémorer le 19 mars 1962 serait une offense de plus à la mémoire des “ Pieds-noirs ” et des “ Harkis ” qui, depuis le début de ce quinquennat, ont eu à subir en plus de la repentance systématique, bien trop de vexations qu’ils ne méritent pas.

Michèle TABAROT


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Michèhèle TABAROT :

Interview de Michèle TABAROT

Retrouvez mon interview sur Cannes Radio concernant la "déchéance de nationalité" en débat à l'Assemblée Nationale.

Révoltée face à l'attitude indigne du Garde des sceaux