Michèle TABAROT, Député des Alpes-Maritimes

En ce jour dédié à la mémoire, où nous commémorions le souvenir de la « bataille de Verdun », nous avons aussi tenu à organiser un grand rassemblement au Cannet pour dire notre refus de l’antisémitisme et de la haine. C’est pour nous un symbole fort.

Les cérémonies officielles sont là pour nous remémorer le sacrifice de ceux qui sont morts pour la France. Mais elles nous rappellent aussi des passés douloureux, des temps de guerre, des instants héroïques, ainsi que des moments de souffrance, avec le souvenir des pires atrocités qui ont à jamais marqué l’histoire de la France et de l’Europe.

A chaque fois, nous avons ce souhait sincère : que les avertissements du passé permettent aux jeunes générations d’apprendre, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Car le passé, ce n’est pas seulement le passé. Il montre les chemins à suivre, et ceux qu’il faut absolument éviter.

Il y a quelques semaines, Michèle TABAROT alertait le Gouvernement sur cette injustice introduite par l’article 80 de la loi de financement de la Sécurité Sociale qui consiste notamment à demander aux parents de payer pour le transport de leurs enfants hospitalisés sur de longues durées afin qu’ils puissent retourner dans leurs foyers le week-end y retrouver leurs proches.

Dans la réponse qu’elle vient de lui apporter, la Ministre de la Santé annonce suspendre la mise en œuvre de cette réforme de manière à pouvoir réexaminer chacune de ces situations douloureuses.

S’il s’agit en effet d’une première victoire encourageante, Michèle TABAROT reste néanmoins déterminée à faire adopter par le Parlement sa proposition de loi cosignée par 40 Députés pour que dans chacune de ces situations particulières, la solidarité nationale puisse s’exprimer pleinement envers ces familles déjà lourdement affectées.

 Accèder à la proposition de loi de Michèle TABAROT visant à rétablir la prise en charge des frais de transports pour les permissions de sorties accordées aux personnes hospitalisées

Le Projet de loi pour une « École de la confiance » en cours d’examen à l’Assemblée nationale peut être une réelle opportunité à condition de favoriser l’innovation au sein de l’école dans le but de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer certains élèves durant leur cursus, avec notamment plusieurs objectifs poursuivis :

  • Développer l’apprentissage des langues étrangères dès le plus jeune âge pour tenter de combler le retard que compte notre pays dans ce domaine par rapport à nos voisins européens.
  • Accorder plus d’autonomie aux chefs d’établissements dans la constitution de leurs équipes pédagogiques comme le préconise un rapport de l’OCDE afin de lutter contre les inégalités scolaires.
  • Affirmer la volonté d’aller plus en avant dans la formation continue des enseignants sur les problématiques liées au harcèlement et aux violences scolaires, aux dangers de l’internet et de la radicalisation.