Michèle TABAROT, Député de la 9° Circonscription des Alpes-Maritimes

151217.Consult SitesDjihad

Le Conseil constitutionnel a censuré une nouvelle fois le texte créant un délit et réprimant la consultation de sites djihadistes. Il avait déjà censuré une première version de cette disposition. L'article sanctionnait de deux ans de prison et de 30.000 euros d'amende le fait de consulter de manière habituelle, sans motif légitime, un site internet faisant l'apologie ou provoquant à la commission d'actes de terrorisme – Source AFP

L’existence d’un tel délit au cœur de notre code pénal est sans conteste un enjeu de cohésion nationale et de lutte contre l’endoctrinement et la radicalisation dont nous savons qu’une grande partie s’opère « en ligne » et par l’intermédiaire des « réseaux sociaux ».

Face au risque de banalisation d’un tel comportement dont nous connaissons les dangers qu’il comporte, il y a urgence à faire réinscrire ce délit de consultation régulière de sites djihadistes dans le code Pénal.

Nos démocraties ne doivent pas être faibles devant l’ampleur de la menace. La France est en guerre contre le terrorisme islamiste et nous devons doter notre arsenal judiciaire de tous les moyens pour y faire face.

C’est pourquoi je viens d’interpeller le Gouvernement pour qu’il soutienne un nouveau texte visant à introduire cette disposition dans la loi en tenant compte des observations du Conseil constitutionnel.

Michèle Tabarot, invitée d'Yves Thréard dans Le Talk Orange - Le Figaro
Invitée d’Yves Thréard dans son émission – Le Talk Orange ● Le Figaro – Michèle Tabarot s'exprime à la suite de l’élection de Laurent Wauquiez à la Présidence des « Républicains »

Michèle Tabarot invitée d’Yves Thréard dans son émission – Le Talk Orange • Le Figaro – s'exprime sur l’élection de Laurent Wauquiez à la Présidence des « Républicains » et sur les défis qu'aura à relever notre Mouvement.

D'abord, réussir le rassemblement de notre famille politique en favorisant l’expression de chaque sensibilité qui la compose. Ensuite, parvenir à réconcilier « Les Républicains » avec les Français en construisant un projet qui saura répondre concrètement à leurs attentes, dans tous les domaines, en ne s'interdisant aucun débat.

221117.Visuel PolFamille2

D’après une étude menée par l’O.E.F, seules les familles monoparentales devraient tirer profit du jeu des réformes de la prestation d’accueil du jeune enfant et du complément du mode de garde dans le projet de loi de Finances de la Sécurité Sociale pour 2018.
O.E.F : Observatoire des Emplois de la Famille

Le « quinquennat Hollande » avait déjà déstabilisé la politique familiale en abaissant par deux fois le plafond du quotient familial et en modulant le montant des allocations en fonction des revenus. Durant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron alors candidat s’était engagé à rompre avec les plans d’économies successifs en ne touchant pas au niveau des prestations familiales. Mais devenu Président, il emprunte un chemin bien différent

Au premier plan, les familles monoparentales devraient effectivement être mieux remboursées des « frais de garde » de leur(s) enfant(s) de moins de six ans mais selon l’Union Nationale des Associations Familiales, l'élément phare porté en étendard par le Gouvernement correspond à des situations rarissimes de personnes cumulant faibles ressources et durée de garde très élevée.

Une demi-mesure qui vise surtout à minimiser une réduction beaucoup plus massive qui pèsera lourdement sur les familles avec de jeunes enfants, y compris les plus fragiles.