Michèle TABAROT, Député-Maire du Cannet

hémicycle AN
Hémicycle de l'Assemblée Nationale (crédits photo : assembleenationale.fr) 

Vous pouvez retrouver dans cet article les détails retraçant l’utilisation des fonds de la réserve parlementaire que m'attribue chaque année l'Assemblée Nationale, en ce qui concerne, d'une part, l'accompagnement financier des projets d'investissements de proximité des Collectivités, et d'autre part, le soutien des activités menées par les associations (loi 1901)

A destination des Communes,

  • Auribeau-sur-Siagne :
    Acquisition complémentaire de matériel informatique & numérique pour les écoles maternelle et élémentaire.
    Dotation 10.013€
  • Grasse :
    Réalisation de travaux de réfection des locaux du « Centre de surveillance urbain » et de ses annexes.
    Dotation 30.000€
  • La Roquette-sur-Siagne :
    Travaux de rénovation et d'embelissement d'un bâtiment communal.
    Dotation 20.000€
  • Pégomas :
    Aménagement d'accotements et de cheminements piétons le long d'une route départementale (RD9).
    Dotation 20.000€
  • Seranon (2° Circonscription) :
    Acquisition de matériel informatique & numérique (tablette, vidéoprojecteur...) pour l'école de la commune.
    Dotation 2.000€

En faveur des associations,

Ce sont 57.500€ de subventions répartis au bénéfice du fonctionnement de cinquante-six associations.


Lien vers l'article consacré à ce sujet par le quotidien Nice-Matin : http://www.nicematin.com/politique/comment-votre-depute-a-t-il-depense-sa-reserve-parlementaire-en-2015-27904

Michèle TABAROT nommée parmi les membres de la mission d’information parlementaire sur la « formation des enseignants »

Lors de sa réunion du 16 décembre 2015, le bureau de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale a décidé de la création d’une mission d’information sur la formation des enseignants.

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Entre autres axes de travail, la mission d’information se propose de faire le point sur la mise en place de la réforme qui a fait l’objet de certaines critiques.

Elle pourra également évaluer les progrès accomplis dans l’émergence d’une culture commune aux personnels enseignants, compte tenu de l’hétérogénéité de leurs parcours, s’interroger sur la question de l’intégration des ESPE dans l’université, et celle la recherche pédagogique et de son transfert.

Elle dressera aussi un bilan des axes de la réforme relatifs à la professionnalisation, en s’attachant particulièrement à la formation continue.

Pour traiter ces différentes questions, la mission organisera une série d’auditions, afin d’entendre l’ensemble des acteurs du secteur :

Syndicats et associations d’enseignants, associations de parents d’élèves, de formateurs d’enseignants, responsables administratifs de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur, experts et praticiens.

Composition du Bureau désigné le 20 janvier 2016.

Augmentation des incidents graves liés à la consommation de drogues dans les établissements scolaires, Michèle TABAROT interroge le gouvernement...

Madame Michèle TABAROT attire l'attention de Mme la ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le nombre d'incidents graves signalés dans les collèges et lycées publics pour l'année 2014/2015.

Michèle TABAROT à l'Assemblée Nationale

Si le taux moyen est annoncé stable, plusieurs indicateurs doivent particulièrement retenir l'attention s'agissant :

D'une part, des violences verbales dont plus de la moitié concernent les professeurs,

Et d'autre part, la consommation de stupéfiants qui représente désormais 10 % des faits signalés dans les lycées, contre 4 % il y a trois ans.

Il convient aussi de relever que 5 % des établissements concentrent à eux-seuls près du quart des incidents graves.

Aussi, elle souhaite savoir ce que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour enrayer ces évolutions très préoccupantes.

Télécharger la Question écrite 92475 du 19 janvier 2016

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Communiqué de Presse — Paris, le 27 octobre 2015

Michèle TABAROT, Député-maire du Cannet, dénonce l’indécence du gouvernement sur la situation de sa commune au regard de la loi SRU et confirme le dépôt, avec 46 Députés Républicains et UDI, d’une proposition de loi pour la protection des agglomérations sururbanisées face aux risques de catastrophes naturelles.

Michèle TABAROT, Député-maire du Cannet, ville durement touchée par les inondations de début octobre, vient de déposer une proposition de loi pour protéger les agglomérations urbaines des catastrophes naturelles causées ou aggravées par la sururbanisation.

Ce texte, cosigné par 46 Députés Républicains et UDI, vise à préserver les agglomérations les plus urbanisées des contraintes issues de la loi SRU et d’autres lois adoptées depuis le début du mandat, qui visent à augmenter considérablement les densités de construction de manière totalement irresponsable.

Elle rappelle que l’ampleur des dégâts causés par les intempéries qui ont frappé l’ouest des Alpes-Maritimes s’explique en grande partie par la densité de construction importante liée au bétonnage qui a eu court notamment dans les années 70 et 80.

Face à ce constat, la schizophrénie de l’Etat n’est plus supportable. On ne peut d’un côté dénoncer la sururbanisation et de l’autre obliger les communes à construire encore et toujours plus, en imposant un véritable diktat foncier aux collectivités locales.

Michèle TABAROT tient d’ailleurs à dénoncer l’indécence absolue du gouvernement qui dans sa grande opération de communication politicienne de ce 26 octobre a cru bienvenu d’inscrire Le Cannet sur la liste des communes prétendument «mauvaises élèves» de la SRU.

Si le gouvernement persiste à croire que ce dont la Côte-d’Azur a besoin c’est d’encore plus de béton, c’est qu’il n’a vraiment rien compris au drame qui vient de se dérouler.

Elle rappelle notamment que, avec plus de 5 500 habitants au kilomètre carré, la commune du Cannet était déjà l’une des plus denses de France lorsqu’elle en est devenue Maire et en a stabilisé la population. L’Etat réclame aujourd’hui d’y construire 4 000 logements sociaux de plus ce qui reviendrait à augmenter la population de 50%.

De telles exigences sont matériellement impossibles sur un territoire aussi contraint et augmenteraient sensiblement les risques pour les populations, ce qu’elle refuse de cautionner.