Michèle TABAROT, Député des Alpes-Maritimes

Il y a quelques semaines, Michèle TABAROT alertait le Gouvernement sur cette injustice introduite par l’article 80 de la loi de financement de la Sécurité Sociale qui consiste notamment à demander aux parents de payer pour le transport de leurs enfants hospitalisés sur de longues durées afin qu’ils puissent retourner dans leurs foyers le week-end y retrouver leurs proches.

Dans la réponse qu’elle vient de lui apporter, la Ministre de la Santé annonce suspendre la mise en œuvre de cette réforme de manière à pouvoir réexaminer chacune de ces situations douloureuses.

S’il s’agit en effet d’une première victoire encourageante, Michèle TABAROT reste néanmoins déterminée à faire adopter par le Parlement sa proposition de loi cosignée par 40 Députés pour que dans chacune de ces situations particulières, la solidarité nationale puisse s’exprimer pleinement envers ces familles déjà lourdement affectées.

 Accèder à la proposition de loi de Michèle TABAROT visant à rétablir la prise en charge des frais de transports pour les permissions de sorties accordées aux personnes hospitalisées

Le Projet de loi pour une « École de la confiance » en cours d’examen à l’Assemblée nationale peut être une réelle opportunité à condition de favoriser l’innovation au sein de l’école dans le but de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer certains élèves durant leur cursus, avec notamment plusieurs objectifs poursuivis :

  • Développer l’apprentissage des langues étrangères dès le plus jeune âge pour tenter de combler le retard que compte notre pays dans ce domaine par rapport à nos voisins européens.
  • Accorder plus d’autonomie aux chefs d’établissements dans la constitution de leurs équipes pédagogiques comme le préconise un rapport de l’OCDE afin de lutter contre les inégalités scolaires.
  • Affirmer la volonté d’aller plus en avant dans la formation continue des enseignants sur les problématiques liées au harcèlement et aux violences scolaires, aux dangers de l’internet et de la radicalisation.

Entré en vigueur au 1er octobre dernier, l'article 80 de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale catégorise les frais de transport liés aux permissions de sorties des patients souffrant d’un handicap ou atteints par une maladie nécessitant des soins permanents en structure hospitalière parmi les dépenses qui ne seront plus supportées par l'assurance maladie.

Une telle évolution conduit à des situations dramatiques ajoutant de nouvelles souffrances psychologiques au désarroi de familles déjà lourdement affectées.