Je suis candidate aux Législatives pour notre territoire et parce que le contexte national l’exige

Quelle joie immense de vous retrouver ce matin les amis sous ce beau soleil à Pégomas, sur ce parvis qui a marqué tant de grands moments de notre parcours en commun, en présence des Maires de Grasse, de la vallée de la Siagne, de Mougins, du Cannet…

Cher Jérôme, chère Florence, chère Christian, chère Michèle, cher Richard, cher Yves, et à tous les élus de notre circonscription et du Pays grassois, je veux vous dire à quel point votre présence me touche et me donne tant de force


Mes très chers amis,

Oui ! Je suis candidate aux élections législatives pour notre territoire ! J’en suis fière, j’en suis honorée et j’en suis très heureuse.

Je suis candidate parce que le contexte national l’exige !

Et je le dis avec sincérité : vous voyez ce qui se passe à gauche, vous voyez ce qui se passe autour du Chef de l’État et vous savez comme moi que nos valeurs sont en danger.

La droite républicaine est menacée de disparaitre à l’Assemblée nationale. Je ne peux pas m’y résoudre.

Interview dans Nice-Matin : Michèle TABAROT, à nouveau dans la bataille des Législatives

07052022.Nice Matin ITW Bandeau

La députée LR de la 9ème circonscription se réengage avec détermination dans la bataille des législatives, en brocardant aussi bien Macron que les extrêmes, droite et gauche.

Vingt ans de députation et toujours la même détermination. Michèle TABAROT repart au combat pour les Législatives dans la 9ème circonscription. Toujours sous la bannière LR, à l’heure où d’autres personnalités de Droite du département ont préféré rallier d’autres Horizons macronistes. Malgré la débâcle de Valérie Pécresse à la Présidentielle et la menace RN sur son territoire, l’élue cannettane entend repousser l’adversité en juin prochain. Elle s’en explique…


Comment expliquez-vous la déroute de Valérie Pécresse à l’élection présidentielle ?

C'est la conjonction de plusieurs éléments. Malheureusement, il n'y a pas eu de véritable campagne, les débats ont été confisqués. Je le regrette car j'aurais aimé qu'on puisse discuter du bilan de la majorité au pouvoir. Cela découle à la fois d'une volonté du président sortant, et d'un contexte international qui a compliqué les choses. De notre côté, la primaire s'est installée un peu tard, et notre candidate n'a été opérationnelle que début janvier, mais elle défendait un beau projet pour la France, avec toute une équipe derrière elle. Rapidement, elle a été la cible des autres candidats et des médias. On a focalisé les attaques contre elle et c'est regrettable, car elle avait fait ses preuves comme ministre ou présidente de Région. Tout un chemin est à refaire, avec la reconstruction de notre formation politique.


N'y avait-il pas un problème d'incarnation ?

Valérie Pécresse a le profil qu'elle a, avec son parcours parisien, son histoire versaillaise, et le meeting raté du Zénith lui a ensuite collé à la peau comme du sparadrap durant toute la campagne. C'était un peu la femme à abattre. Mais on n'attend pas d'un candidat à la présidentielle qu'il soit le meilleur acteur au théâtre, on souhaite de l'action, de la détermination.


Député des Alpes-Maritimes

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