En ce 1er novembre, notre pays est encore confronté à une lourde menace terroriste comme nous l’ont si brutalement rappelé l’assassinat de Samuel Paty et l’attaque barbare de la basilique Notre-Dame de Nice.

Comment ne pas faire ici de parallèle avec la tragique Toussaint rouge et ses lâches attaques terroristes qui ont marqué le début de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954.

Des dizaines d’attentats, qui seront l’acte fondateur du FLN et de sa funeste doctrine, vont ensanglanter ce territoire qui était alors la France.

Des casernes, des bâtiments administratifs, des bureaux de poste, des exploitations agricoles, des voies ferrés, des radios et tout ce qui symbolisait les apports positifs de la présence française seront visés.

Des Pieds-noirs, des Harkis et des soldats français seront frappés. Parmi-eux, un couple de jeunes mariés. Les « époux Monnerot » étaient arrivés de métropole depuis une semaine. Guy sera assassiné ainsi qu’un musulman proche des Français. Sa femme Janine sera blessée dans l’attaque de leur bus.

Ces innocents étaient venus en Algérie pour enseigner et diffuser la culture. Ils sont devenus les victimes de l’obscurantisme.

Cette guerre, d’une horreur indicible, durera 8 années.

Huit années, d’une cruauté aveugle qui s’est abattue sur les Français d’Algérie, les militaires et les supplétifs.

Huit années sous les bombes, la terreur et l’horreur du FLN.

Huit années qui se solderont par ce choix terrible entre la valise ou le cercueil et cette immense tragédie du rapatriement et de l’abandon.

A force de repentance systématique, nous avons fini par occulter ce drame. Combien connaissent encore l’horreur de ce 1er novembre 1954 sur lequel le gouvernement d'alors avait immédiatement jeté un voile pudique ?

Guillemet red gauche Oublier ce que nous sommes, c'est laisser le champ libre aux chantres du séparatisme pour servir leur stratégie de division et de haine Guillemet red droite

Oublier cette partie de notre histoire, c’est oublier ce que nous sommes et c'est aussi laisser le champ libre aux chantres du séparatisme qui instrumentalisent sciemment notre passé dont ils occultent des pans entiers pour servir leur stratégie de division et de haine.

Rappelons-nous que des Français ont déjà vécu des heures aussi sombres avec des massacres et des attentats de sinistre mémoire à l’image du Milk-Bar à Alger en 1956 ou au casino de la Corniche en 1957.

Eux savent le prix de la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme.

C’est un combat difficile et douloureux.

Une guerre nous est déclarée et nous ne la gagnerons pas à coups de bons sentiments et de grandes déclarations.

Retenons les leçons du passé et ne perdons plus de temps pour mobiliser une justice et des moyens d’exception, seuls à même de contrer cette effroyable menace que représente l’intégrisme islamiste si solidement ancré dans notre pays.