Lutte contre les Séparatismes : un Texte de loi marqué par la lâcheté et les renoncements qui ne répond pas au défi lancé par les ennemis de la France

Aujourd’hui à l’Assemblée nationale, dans la fidélité à mes convictions, j’ai voté contre le Projet de loi du Gouvernement visant « à conforter les principes républicains »

Ce Texte devait être la mise en application du discours que le Chef de l’État avait prononcé en octobre dernier aux Mureaux contre le séparatisme islamiste, mais il ne s’agit en réalité que « d’affichage ».  

Après l’assassinat barbare de Samuel Paty suivi du terrible attentat de la basilique Notre-Dame de Nice, nous espérions enfin une réaction à la hauteur. Malheureusement, notre déception est grande.

Ce Texte compte quelques avancées, mais il est surtout marqué par le sceau du renoncement.

Guillemet red gauche Après le discours des Mureaux, ce Texte de Loi qui était censé incarner la lutte contre le séparatisme islamiste est frappé du sceau du renoncement Guillemet red droite

Le premier d’entre eux c’est que le  mot « séparatisme » a été retiré du titre du Projet de loi. Le Gouvernement a ainsi eu peur de désigner l’ennemi et il a oublié une fois de trop que « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du Monde » comme en jugeait Albert Camus.

Le deuxième renoncement, c’est le manque de courage pour s’attaquer aux racines de l’islamisme politique. Comment est-il possible que ce Texte ne parle pas de l’immigration hors de contrôle, des prières dans les lieux de services publics ou de la radicalisation dans les prisons qui sont pourtant le terreau fertile de cette idéologie mortifère ?

Le troisième renoncement, c'est envers notre jeunesse. Signe de faiblesse, la majorité présidentielle a rejeté mon amendement visant à interdire le port du voile et de signes religieux lors de sorties scolaires. Elle a refusé aussi de parler des Universités où le défi à relever est immense.

Instaurons une clause systématique pour empêcher les armes françaises de tomber entre les mains de terroristes

Après la fuite d'une note du SGDSN classée « Confidentiel – Défense » sur le contrôle par le Parlement des ventes d'armes de la France, le Gouvernement n'a pas répondu à mes inquiétudes légitimes quant à sa volonté d'enterrer notre rapport remis à ce sujet le 18 novembre dernier.

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Intervention lors des QAG

Parmi nos 35 propositions, figure notamment l'instauration d'une clause systématique de non-réexportation d'armes de « petits calibres » afin d'empêcher qu'un jour elles puissent tomber entre les mains de groupes terroristes et se retournent contre la France.

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