Avec mes collègues Députés « Les Républicains », nous soutenons depuis plusieurs semaines une annulation des cotisations fiscales et sociales des TPE/PME et des Travailleurs indépendants lourdement impactés par la crise du Covid-19.

Cette demande a été partiellement entendue puisque le Gouvernement vient d’annoncer la suppression des charges sociales pour toutes les entreprises de moins de dix salariés durant la période de fermeture liée au confinement.

De même, s’agissant des professions libérales de Santé, la mesure de soutien annoncée par le Gouvernement était souhaitée depuis longtemps mais il faudra cependant rester particulièrement vigilant quant à son application.

Ces premiers pas en appellent d’autres...

En effet, il faut élargir le champ de ces mesures à un plus grand nombre d’entreprises ainsi qu'à d’autres prélèvements qui pèsent sur nos acteurs économiques, le tout, sans omettre de mettre en œuvre d'urgence un grand plan de relance en faveur de l’hôtellerie et la restauration.

A l'instar des récentes annonces du Gouvernement attendues depuis de nombreux mois concernant les hôpitaux et les personnels hospitaliers, j'ai demandé au Premier Ministre un grand plan de soutien doublé d'un train de mesures fortes en faveur de la médecine libérale dans son ensemble, qui soient à la hauteur de la mobilisation remarquable des aide-soignants, infirmiers, pharmaciens, médecins... en première ligne sur le front de la lutte contre l'épidémie de Covid-19 et dont plusieurs d’entre eux ont malheureusement eu à payer de leur vie cet engagement remarquable.

Comme nous l'avons réclamé avec mes collègues Députés "Les Républicains" pour les TPE, PME et Travailleurs indépendants, je plaide pour un effacement des charges en faveur de celles et ceux qui sont le plus lourdement impactés par la crise sanitaire.

Dans un courrier adressé au 1er Ministre, Michèle TABAROT demande au Gouvernement d'accorder une réelle liberté de choix aux familles concernant le retour à l'école de leurs enfants. Elle écrit :

Depuis l’annonce par le Chef de l’État d’une reprise progressive des cours à compter du 11 mai prochain, les interrogations et les inquiétudes sont nombreuses pour les parents d’élèves, mais aussi, au sein de la communauté éducative.

Même les scientifiques sont divisés sur le sujet et il n’existe pas de consensus concernant les risques que cela pourrait représenter pour les enfants et leur entourage.