En ce 1er novembre, notre pays est encore confronté à une lourde menace terroriste comme nous l’ont si brutalement rappelé l’assassinat de Samuel Paty et l’attaque barbare de la basilique Notre-Dame de Nice.

Comment ne pas faire ici de parallèle avec la tragique Toussaint rouge et ses lâches attaques terroristes qui ont marqué le début de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954.

Des dizaines d’attentats, qui seront l’acte fondateur du FLN et de sa funeste doctrine, vont ensanglanter ce territoire qui était alors la France.

L’explosion des cas de coronavirus en France démontre la gestion catastrophique de la crise sanitaire par le Gouvernement. Les hésitations permanentes, les errements et les demi-mesures n’ont pas permis de retarder la seconde vague.

Malheureusement, il s’est une nouvelle fois livré à un exercice solitaire n’ayant pas le courage d’associer et d’informer régulièrement les formations politiques sur l’évolution de la situation.

Cet aveu d’échec, c’est aussi celui du Chef de l’État.

Une cérémonie s'est déroulée au Cannet ce jeudi 22 octobre 2020, en hommage à Samuel Paty, professeur d'Histoire, victime de l'islamisme radical, qui a payé de sa vie son dévouement pour l'enseignement et la transmission aux jeunes générations des valeurs qui fondent notre Nation.

Discours de Michèle TABAROT

« Nos cœurs sont lourds à l’évocation de ce drame. Nos esprits sont meurtris à l’idée qu’en France, en 2020, on tue pour un dessin, on tue pour une idée, on tue parce qu’on est policier, militaire, juif, enseignant… On tue parce qu’on était au mauvais endroit au mauvais moment.

Notre pays est désarmé et faible. Faible par angélisme et par lâcheté. Faible par manque de courage et par renoncement. Faible parce que nous avons peur de nommer les choses alors que nous devons avoir le courage de prendre les mesures qui s’imposent.

Nous le devons... au nom de nos racines, au nom de nos valeurs et au nom de la France »