A l'instar des récentes annonces du Gouvernement attendues depuis de nombreux mois concernant les hôpitaux et les personnels hospitaliers, j'ai demandé au Premier Ministre un grand plan de soutien doublé d'un train de mesures fortes en faveur de la médecine libérale dans son ensemble, qui soient à la hauteur de la mobilisation remarquable des aide-soignants, infirmiers, pharmaciens, médecins... en première ligne sur le front de la lutte contre l'épidémie de Covid-19 et dont plusieurs d’entre eux ont malheureusement eu à payer de leur vie cet engagement remarquable.

Comme nous l'avons réclamé avec mes collègues Députés "Les Républicains" pour les TPE, PME et Travailleurs indépendants, je plaide pour un effacement des charges en faveur de celles et ceux qui sont le plus lourdement impactés par la crise sanitaire.

Dans un courrier adressé au 1er Ministre, Michèle TABAROT demande au Gouvernement d'accorder une réelle liberté de choix aux familles concernant le retour à l'école de leurs enfants. Elle écrit :

Depuis l’annonce par le Chef de l’État d’une reprise progressive des cours à compter du 11 mai prochain, les interrogations et les inquiétudes sont nombreuses pour les parents d’élèves, mais aussi, au sein de la communauté éducative.

Même les scientifiques sont divisés sur le sujet et il n’existe pas de consensus concernant les risques que cela pourrait représenter pour les enfants et leur entourage.

Je suis intervenue auprès du Ministre de l’Économie et des Finances pour demander une annulation totale des cotisations fiscales et sociales qui pèsent sur les entreprises durant toute la période de confinement, ainsi qu'une reprise progressive des prélèvements obligatoires, le temps pour elles, de retrouver des conditions acceptables d'exercice de leur activité.

Dans la conjoncture actuelle, un simple report de charges tel qu'annoncé par le Gouvernement ne règlera en rien la situation extrêmement préoccupante à laquelle sont confrontés de très nombreux travailleurs indépendants et patrons de TPE/PME alors qu'ils subissent depuis plusieurs semaines une perte irréversible de chiffre d'affaires.

En l’état, cette disposition n'aurait pour effet que de repousser de quelques mois une véritable hécatombe économique et une cascade inévitable de cessations d'activités.