Réquisition de produits anesthésiants par l’État : l’inquiétude des hôpitaux face au risque de pénurie

Michèle Tabarot attire l'attention du Ministre des Solidarités et de la Santé sur l'inquiétude des établissements hospitaliers publics et privés face à un risque sanitaire important lié aux réquisitions nationales des principaux produits utilisés en anesthésie.

Cette réquisition est motivée par le besoin compréhensible de pouvoir anticiper une éventuelle seconde vague de l'épidémie de coronavirus.

Elle induit cependant un arrêt des livraisons de produits pour des cliniques et un rationnement dans des hôpitaux publics depuis plusieurs semaines.

Or ces établissements ont engagé une reprise de leur fonctionnement traditionnel, certes limitée du fait des contraintes imposées par l'épidémie, mais qui est impérative car elle concerne des patients urgents ou en risque de perte de chance dont beaucoup ont différé des soins depuis plus de deux mois.

Prime pour les fonctionnaires mobilisés en période de crise : une juste reconnaissance

Avec le soutien d’un grand nombre de mes collègues Députés « Les Républicains », j'ai déposé le mois dernier une proposition de loi visant à instaurer une prime exceptionnelle en faveur des fonctionnaires territoriaux qui assurent en période de crise la continuité de leurs missions essentielles, en matière notamment de sécurité et de solidarité auprès de la population, parfois même, au détriment de leur propre santé.

🔹 Le décret du Gouvernement qui vient d’être publié en ce sens est une juste reconnaissance pour le remarquable investissement personnel de ces agents dans un contexte sanitaire inédit.


Michèle TABAROT alerte le Gouvernement sur la situation des Français de l'étranger durant la crise

Michèle TABAROT a saisi le Premier Ministre afin d'alerter le Gouvernement sur la situation difficile de nombreux Français installés à l’étranger.

Malheureusement, beaucoup d’entre eux sont confrontés à des pertes de revenus conséquentes du fait des mesures prises pour lutter contre le coronavirus et ils ne bénéficient pas d’aides adaptées.

Besoins de recrutements dans les EHPAD et baisse du nombre de lits d'hospitalisation…

Compte tenu de l’insuffisance de moyens budgétés dans le projet de Loi de finances face à l'ampleur des besoins constatés, avec seulement 5.200 postes supplémentaires prévus dans les EHPAD alors qu’un rapport remis au Gouvernement estime à 93.000 les besoins de créations de postes en 4 ans dans les maisons de retraite et dans les services de soin à domicile, Michèle TABAROT vient encore une fois d’appeler l’attention de la Ministre de la Santé et des solidarités sur le sujet.

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A cela s'ajoute également les écueils de l'attractivité des métiers et des besoins de formation dans un secteur déjà confronté à des difficultés de recrutements.

Aussi, elle demande de nouvelles dispositions pour augmenter le soutien des pouvoirs publics aux recrutements mais aussi pour élargir le vivier des futurs aides-soignants s'agissant des conditions de rémunération mais aussi d'exercice de l'emploi.

Michèle TABAROT saisit le Gouvernement de la problématique de l’aéroport de Cannes – Mandelieu

Ce matin, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, j’ai interrogé le Gouvernement sur les nuisances liées à l’aéroport de Cannes – Mandelieu qui concernent au quotidien plus de 50.000 personnes survolées.

J’ai ainsi voulu alerter sur la nécessité d’enfin mieux prendre en compte l‘exaspération des riverains, des associations de défense de l’environnement et des élus, face à une situation qui s’est nettement dégradée au cours de ces dernières années.

J’ai d’abord rappelé les avancées que nous avions obtenues. En 2003, avec la limitation annuelle du nombre de jets et du tonnage des avions à 22 tonnes. Puis en 2009, avec le classement en catégorie B et l’exigence de formation des pilotes.

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Malheureusement, ces dernières années, les progrès ont été remis en cause. La limitation annuelle du nombre de jets a été supprimée et le tonnage des appareils porté à 35 tonnes.

Les nuisances se sont aggravées et l’exaspération s’est transformée en colère.

J’ai pris acte des intentions du gouvernement face à la nécessité d’agir, en revanche je déplore qu’une nouvelle fois la réalité des dangers et des atteintes au cadre de vie des riverains ait été niée.

Certes des engagements ont été pris sur l’aviation légère, les vols à basse altitude ou encore le lancement de l’étude de la trajectoire « nord-ouest » mais ils sont insuffisants et beaucoup trop lents dans le contexte actuel d’urgence écologique.

C’est pourquoi, j’ai réclamé davantage de mesures fortes et immédiates : l’augmentation des atterrissages par la mer, le retour à une limitation du nombre de jets ou encore l’étude d’une procédure d’atterrissage en pente douce plutôt qu’à altitude constante…

Aucune réflexion ne doit être occultée. C’est un enjeu majeur pour l’ensemble du territoire.

Avec les élus et les associations nous voulons pouvoir y travailler avec l’État dans le cadre d’un groupe de travail dont j’ai demandé la constitution auprès du Gouvernement.

Nous restons déterminés à poursuivre notre action et à retourner très rapidement au Ministère défendre des propositions concertées et très concrètes.


Député des Alpes-Maritimes

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